Facebook

Facebook
Voici un autre article sur Facebook mais celui-ci n'est pas tout a fait sur le même sujet que le précédent. Celui-ci est surtout pour vous prévenir que Facebook a en lui plusieurs pirates qui vous demmandent votre mot de passe parce que Facebook veut ''upgrader'' votre compte. Ne le donnez surtout pas c'est un pirate qui veut vous voler vos informations personelles. Attention car ce n'est pas le premier pirate de ce genre qui se fait prendre sur Facebook.

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 14:02

Modifié le mardi 03 novembre 2009 17:05

Suicide

Suicide
Article écris par : Monique Crépault

On trouve des milliers de sites de suicide sur Internet, des sites qui offrent des informations sur les arrangements funéraires et des lettres d'adieu, mais aussi des évaluations sur l'efficacité de diverses méthodes de suicide, le tout disponible immédiatement, en tout anonymat et sans aucune responsabilité...



De nouvelles techniques de suicide ont été ainsi propagées grâce au web, comme celle utilisée par David Wackett, un jeune technique en informatique de 25 ans qui s'est décapité lui-même en décembre 2002 en attachant une corde autour de son cou et l'autre extrémité à un lampadaire avant de s'asseoir dans son auto et de démarrer...

Les policiers chargés de l'enquête ont déclaré que c'était une des façons les plus violentes et horribles de terminer une vie et qu'ils avaient trouvé sur l'ordinateur de Wackett un site qui conseillait cette méthode de suicide.

En juillet 2007, douze jeunes se sont pendus dans la petite ville de Craigavon, dans le nord de l'Irlande, dans une chaîne de suicides créée sur un site prônant le suicide.

En janvier 2005, deux jeunes filles de 14 et 15 ans, originaires de Bleriot-Sangatte, en France, ont fait un pacte de suicide qu'elles ont par la suite posté sur leurs blogues respectifs avant de passer à l'acte.

En mai 2005 Carina Stephenson, 17 ans, s'est elle aussi tuée suite à un pacte de suicide sur Internet. Sa mère a par après réussi à retracer les internautes qui avaient fait ce pacte avec Carina et qui, eux, avaient changé d'idée au dernier moment...

Le 12 janvier 2003, Brandon Carl Bedas, 21 ans, de Phoenix en Arizona, a invité ses amis virtuels à venir le regarder se tuer via une webcam. Devant un public d'une douzaine d'internautes, le technicien en informatique a avalé un cocktail de plus de 1 800 mg de médicaments, le tout arrosé d'alcool.

Son public l'encourageait à ingurgiter de plus en plus de drogue et le regardait pendant que ses paupières s'alourdissaient et que ses yeux roulaient dans ses orbites. Les internautes ont continué à regarder pendant que Brandon devenait de plus en plus incompréhensible et incohérent. Certains écrivaient « Prends-en encore ! ». D'autres ajoutaient « Ce n'est pas beaucoup, prends-en encore, je veux voir si tu vas survivre ou y passer ». Ils l'ont finalement regardé tomber dans le coma et mourir.

La mère de Brandon, Nancy Russell, n'a jamais accepté la mort de son fils. « Si seulement un d'entre eux lui avait dit de venir frapper à ma porte avant de perdre connaissance, s'est-t-elle exclamé. Comment peuvent-il continuer à vivre après avoir fait ça ? Ils l'ont regardé mourir comme si c'était un téléroman ! » Nancy Russell n'a pas voulu lire la transcription des derniers moments de son fils, mais son autre fils, Rich, l'a fait et il a ainsi pu témoigner que Brandon avait spécifiquement dit qu'on devait l'appeler sur son cellulaire s'il donnait l'impression d'être en train de mourir. Ce que personne n'a fait.

Sa mère par contre est convaincue que les internautes qui étaient sur le site cette nuit-là sont en partie responsables de la mort de Brandon. « S'il n'avait pas pu attiré un public qui l'aiguillonnait en retour, je ne crois pas qu'il l'aurait fait », a-t-elle affirmé.
D'autres cas semblables parsèment la courte histoire de l'internet. En mars 2007, un homme de 53 ans, de Telford en Angleterre, s'est lui aussi suicidé devant sa webcam. Dans son cas par contre, alors que certains internautes l'encourageaient, d'autres essayaient désespérément de trouver son adresse. Toujours en mars 2007, Kevin Whitrick, un citoyen britannique de 42 ans, s'est lui aussi pendu en direct devant sa webcam. Selon l'enquête, le ton général du chat était tel cependant que personne ne pouvait prendre ses menaces au sérieux et aucun internaute n'a été inculpé.

On se souvient peut-être aussi du cas de cet Allemand qui, toujours en mars 2007, a été sauvé du suicide grâce à Internet. Il avait annoncé sur un forum de discussions qu'il voulait se tuer, qu'il était désespéré et qu'il mettait en scène ses dernières minutes grâce à une webcam, un pistolet pointé sur sa tempe. Grâce à des internautes espagnols, connectés au même forum, la police allemande est intervenue à temps au domicile de l'internaute pour l'empêcher de passe à l'acte.

Peu de parents savent quels sites visitent leurs ados. À la recherche de leurs semblables et menés par les angoisses et les questionnements inhérents à l'adolescence, ces jeunes peuvent être attirés par les coins plus obscurs du web, où ils trouveront des gens animés par des quêtes semblables. Sur ces sites – on parle ici de suicide, mais on pourrait inclure l'anorexie et autres troubles du comportement -, les jeunes sont en contact avec des gens ayant les mêmes opinions, inquiétudes et obsessions qu'eux et, contrairement au reste du monde, ils n'y trouvent aucune diversité d'opinions pouvant filtrer ou modifier les points de vue extrêmes qui y sont exprimés.

Selon plusieurs spécialistes, le fait de ne pas vouloir perdre la face joue un grand rôle dans la réalisation des suicides annoncés ou montrés sur Internet. On a aussi soulevé la dérangeante possibilité que pour ces jeunes internautes, la mort n'évoque aucun sentiment de finalité, mais est en fait un moyen d'atteindre un instant de gloire au sein de leur groupe. Avant même de savoir comment fonctionner dans le monde réel, les jeunes vivent dans un monde virtuel de plus en plus divorcé de la réalité. Comme ils ne savent pas comment fonctionner dans le monde réel, la cybercommunauté devient leur monde, un monde qui leur offre en prime l'immortalité virtuelle. Dans une société où l'on est rien si on n'a pas eu nos 15 minutes de gloire, c'est là une explication à la fois plausible et effrayante.


Devrait-on bannir les sites de suicide d'internet?
Devrait-on mettre un lien vers la police de la région sur ses sites pour prévenir la personne?

# Posté le samedi 29 août 2009 10:52

Facebook

Facebook
Pour la première fois de son histoire, l'Angleterre vient de condamner un accusé à une sentence de prison pour cyberintimidation.

Keeley Houghton, une femme âgée de 18 ans, devra donc passer trois mois dans un centre de détention pour jeunes délinquants parce qu'elle a publié des menaces de mort sur Facebook.

L'accusée avait annoncé sur sa page personnelle de Facebook qu'elle tuerait une ancienne collègue de classe, Emily Moore. L'intimidation subie par Mme Moore aurait débuté à l'époque où les deux fréquentaient la même école, quatre ans auparavant. L'accusée a déjà été reconnue coupable à deux reprises - d'assaut et de dommages criminels - contre cette jeune femme.

L'enquête de la police a démontré que les menaces de mort ont été conservées sur la page personnelle de Facebook de l'accusée pendant 24 heures. L'accusée, qui a plaidé coupable, prétend qu'elle était en état d'ébriété lorsqu'elle a publié ce message. Le juge lui a aussi interdit d'entrer en contact avec la victime pendant cinq ans.


(Source: Mail Online)


Qu'en pensez-vous?
Croyez-vous que justice a été faite?

# Posté le lundi 24 août 2009 10:04

Booster

Voici un lien pratique pour tout ceux qui désirent booster leurs nombre de visite sur leurs blog et booster leurs nombre d'amis!
.............................×

# Posté le vendredi 21 août 2009 13:18

L'intimidation

L'intimidation
Voici un Article que j'ai trouver sur le net. Écrit par : Monique Crépault

En janvier dernier, une jeune Britannique de 15 ans, Megan Gillan, a été retrouvée morte dans son lit. La cour a statué cette semaine que la jeune fille se serait suicidée parce qu'elle aurait été victime de cyber intimidation.


Megan Gillan semblait être une ado comme les autres. Sur certaines photos, elle est brune, puis elle devient blonde. Elle est jolie et son sourire semble contagieux. Elle allait avoir 16 ans bientôt, mais elle a préféré avaler des pilules* et en finir là. Elle a été retrouvée morte dans son lit, un lundi matin, alors qu'elle aurait dû être en train de se préparer pour aller à l'école.

Lors de l'enquête, la directrice de l'école a déclaré que Megan lui avait fait part de ses problèmes. Elle s'était plainte d'être harcelée et ne voulait plus aller à l'école. « Si vous m'obligez, je vais me tuer » aurait-elle affirmé. Selon la directrice, Megan aurait finalement accepté de rester à l'école si on ne l'obligeait pas à retourner dans sa classe. C'est ainsi qu'elle s'est retrouvée dans un groupe d'aide aux études - un groupe destiné à l'origine aux élèves qui dérangent en classe, pas à ceux qui sont dérangés.

Mais se rendre à l'école semblait être devenu un cauchemar pour l'adolescente. La veille de sa mort, elle avait déclaré à sa mère qu'elle n'irait pas à ses cours le lendemain matin. Sa mère avait rétorqué qu'elle devait y aller puisqu'elle avait un examen de sciences et lui avait offert d'aller la conduire et de la ramener dès que ce serait fini. « Ce n'est pas l'examen qui lui faisait peur, a par la suite affirmé Madame Gillan. Megan était une fille intelligente ».

La jeune fille est ensuite montée dans sa chambre, en se plaignant de douleurs au ventre. Vers 18h00, elle téléphona à l'une de ses amies. « Megan pleurait rarement, a témoigné cette dernière. Mais ce soir-là, elle pleurait. Elle m'a dit qu'elle avait lu des commentaires sur Bebo disant que ses vêtements étaient moches. Elle a aussi dit qu'elle avait pris des pilules pour ses maux de ventre, mais qu'elle ne savait plus combien et qu'elle ne se sentait pas bien. » Plus tard, cette même amie a reçu un texto de Megan qui disait « Je t'aime, ne l'oublie jamais ». (Aparté : on peut douter de la perspicacité de cette amie : Megan lui dit qu'elle vient de prendre des pilules et qu'elle ne se sent pas bien, et l'amie ne réagit pas ? Puis elle reçoit un texto qui ressemble à un mot d'adieu et elle ne réagit toujours pas ?)

Le lendemain matin, Megan n'est pas descendue déjeuner. C'est son père qui l'a trouvée morte dans son lit. « Je crois que Megan a pris ces pilules parce qu'elle ne voulait pas aller à l'école, a expliqué sa mère par la suite. Elle pensait peut-être qu'en se rendant malade elle attirerait l'attention de ses amis et des autres étudiants. J'imagine qu'elle a dû se dire que si elle se retrouvait à l'hôpital, ses amis viendraient la voir et qu'ainsi ils redeviendraient amis. »

Depuis la nuit des temps, il y a des jeunes qui harcèlent d'autres jeunes. Le harcèlement se fait dans les cours d'école, sur le chemin vers la maison, dans l'autobus, mais aussi, et de plus en plus, en ligne. Il y a plus d'un an, un adolescent a été accusé d'avoir poussé un ami à se suicider, suite à un canular monté sur Internet. Pour se venger de cet ami qu'il accusait de l'avoir caricaturé de façon humiliante, le jeune homme de 17 ans avait créé un faux profil sur le site Bebo et entamé une relation avec lui. La soi-disant relation dura trois mois, à la suite de quoi l'accusé a ensuite révélé à d'autres amis les détails des messages intimes qu'il échangeait avec sa victime et qui se terminaient souvent par « Je t'aime ». L'ado fut tellement traumatisée par la révélation qu'il a avalé plus de 60 analgésiques pour tenter de disparaître et éviter d'être la risée de tous. Il fut par contre plus chanceux que Megan puisqu'il a pu être secouru avant que les pilules ne fassent effet.

C'est tellement plus facile d'insulter quelqu'un sur le web qu'en personne. De plus l'impact est quasi immédiat. Une insulte émise sur le net fait le tour du réseau des « amis » le temps de le dire – et plus on a d'« amis », plus ça va vite. En ligne, la possibilité d'être blessé, rejeté, ignoré ou persécuté est multipliée par mille.

L'archevêque de Westminster déclarait cette semaine, suite au jugement de mort accidentelle porté dans l'enquête sur la mort de Megan Gillan, que les outils de communication tels que le web et les téléphones cellulaires provoquent chez les jeunes qui les utilisent la perte des aptitudes à lire les émotions et à déchiffrer le langage du corps. Pourtant, est-ce les outils les coupables ou ceux et celles qui les utilisent ? L'adolescence est l'une des périodes les plus difficiles de la vie, un moment où l'être est vraiment fragile et où l'on cherche avidement son identité. Il suffit parfois d'ébranler cette quête, par des propos ou des agissements haineux, peu importe les outils utilisés, pour que l'être qu'on essaie de construire se déstabilise et que tout s'écroule...

* Des analgésiques prescrits pour calmer les douleurs menstruelles.


Qu'en pensez vous? C'est totalement injuste.
Trouvez-vous sa normal pour une jeune fille ayant l'aire heureuse de se suicider? Non
Trouvez-vous qu'il y a assez d'aide pour les jeunes en difficulté? Oui, c'est a eux de l'utilisée.
Trouvez-vous que l'aide mise de l'avant est assez facile d'accès? Oui.

# Posté le samedi 08 août 2009 12:39

Modifié le lundi 24 août 2009 10:08